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01/08/2019
Régulièrement depuis le printemps, le vendredi en fin de journée, la place de la République à Benfeld prend vie. Concerts et animations sportives se succèdent grâce à l’action conjointe de la Ville, des commerçants et du monde associatif, qui tous ensemble souhaitent promouvoir l’image d’une ville dynamique, avec un centre-ville vivant où il est agréable de faire ses courses, ce qui avec les travaux qui se terminent est de plus en plus le cas.
Janis Joplin, Bob Dylan, Neil Young, Hendrix
Après l’animation badminton de la semaine passée, c’est à nouveau au tour des musiciens d’occuper la place pour une soirée afterwork à partir de 18 heures. Vendredi, Benfeld vibrera sur les musiques des années 70. Août 1969 a vu des milliers de personnes se réunir à Woodstock pour un concert historique, c’était il y a 50 ans.
Le groupe Woodstorck proposera un véritable voyage temporel. Le trio acoustique va durant trois heures revenir sur tous les grands morceaux qui ont marqué les 70’s : Janis Joplin, Bob Dylan, Neil Young, Hendrix, The Beatles, Clapton, Black Sabbath, Credence, Jethro Tull…, folk, pop, rock, blues et quelques zestes de jazz, la flower-power attitude en plus…
Un bandeau dans les cheveux, un collier de fleurs, des sautoirs, une robe colorée ou un short, un gilet à franges, des sandales, vous mettront dans l’ambiance Woodstock/Woodstork.
Le concert sera gratuit, Benfeld TV et UCAB assureront la buvette et la petite restauration.
28/10/2017
Mais comme souvent dans les aventures artistiques intenses, les différences de disponibilités et d’attentes ont fini par créer des tensions. La difficulté à trouver des concerts adaptés à ce format et à maintenir une dynamique collective homogène a progressivement mis à l’épreuve l’équilibre du groupe, jusqu'au "Split".
Plutôt que de s’enliser, l’énergie créative s’est réorientée. Woodstork est né sur les ruines assumées de Big Olive & Friends, avec une formule plus acoustique, plus légère, et surtout plus en phase avec les attentes du public et les réalités logistiques. Ce trio folk-rock, navire amiral de l'association Big Friends, a su séduire par sa simplicité, sa cohérence musicale et sa capacité à s’adapter aux scènes intimistes.
Dans cette dynamique de diversification, So Smooth est venu enrichir le paysage avec une touche plus jazzy, offrant une palette sonore élégante et chaleureuse. Et pour répondre aux contraintes budgétaires croissantes des organisateurs, le duo Big O & Emi a vu le jour, permettant de proposer des prestations sur mesure, accessibles et toujours empreintes de complicité musicale.
Ce que certains auraient pu voir comme une fin s’est révélé être un nouveau départ. Big Olive & Friends n’a pas disparu : il s’est transformé, donnant naissance à une constellation de projets musicaux autonomes, complémentaires, et portés par la même passion.
12/05/2016
DURANT TOUT LE FESTIVAL Pisteurs d'étoiles, chaque soir, Cirk'n Zik a été la parenthèse musicale de la journée.
De tous les genres et de tous les répertoires, les groupes invités ont planté leur décor sous la halle Grüber avec une étonnante énergie. En témoigne la formation Big Olive and Friends qui a investi la scène vendredi soir.
Habitués des lieux, les cinq musiciens n'en sont pas à leur première participation. « Le groupe s'est constitué en 2011, nous sommes des anciens copains. Bref ce qui est important se sont les Friends », explique Olivier, le fondateur du BO&F.
Un vent de jeunesse nanti d'un léger parfum de nostalgie
Avec Pascal à la batterie, Raphael à la basse, Eric à la seconde guitare et Pierre au clavier, Olivier, en bon leader de la formation, emmène de sa voix et de sa guitare acoustique tout ce petit monde sur les routes du rock and folk. « Nous faisons des reprises de grands classiques des années 60 et 70 », poursuit le chanteur. Même s'ils affichent la soixantaine de moyenne d'âge, sur les quelques mètres carrés de scène où ils ont planté leur univers, il souffle comme un vent de jeunesse nanti d'un léger parfum de nostalgie. Et lorsque les copains entament Old Man de Neil Young, il y a au creux des accords cette sincérité qui étreint les souvenirs. « Ce répertoire, c'est ma culture ! Je me revois écoutant ces morceaux sur le magnétophone à bandes de mon grand frère », se souvient Olivier.
Avec une humilité contenue, les cinq musiciens mettent leurs notes dans celles de leurs maîtres, instillant quelques variations personnelles. Faire revivre un morceau sans le vampiriser, c'est comme avancer sur une corde raide. Cette honnêteté chevillée aux cordes est certainement le trait d'union qui les lie aux circassiens. « Mon instrument de prédilection est la guitare. Mais lorsque j'ai fondé le groupe, je me suis lancé le défi de me mettre au chant », reconnaît-il. « Que cela soit sous un chapiteau ou sur une scène, c'est cette mise en danger qui demeure fascinante », estime un amateur du genre, conquis. Sous la halle Gruber, les spectateurs sont charmés et trouvent là quelques points de suspension aux émotions qu'ils ont partagées quelques heures plus tôt.
F.M
02/05/2013
27/05/2012